Gui le Rouge

 Gui

Guy le Rouge

 

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 A la croisée des chemins,
nul ne passe


Telle est sa devise

Qui suis-je

.

légende

Légende de Gui le Rouge

Gui, troisième du nom, est né en Afrique du Nord en 1115, dans ce pays que son père et ses pairs s’étaient juré de ramener dans le sein de notre mère la Sainte Eglise. Orphelin de père dés sa quatrième année, il est élevé par sa mère dans une ambiance de garnison qui, très vite va lui donner le goût des armes et de l’Archerie.

Très rapidement, vers l’âge de 17 ans il est convié par sa mère à prendre en charge les défenses du domaine familial. C’est ainsi qu’on le vit très souvent, lors de ces longues attentes, avec une dague et un bout de bois qu’il taillait en divers objets, tout en surveillant les passages près du château. Cela explique sûrement ses actuels penchants pour la sculpture.

Deux ans plus tard, le roi lui confie la garde et la surveillance de la route de Paris à Bordeaux. Il crée, avec Rochefort, deux autres places fortes et compagnies d’archers, Chateaufort et Buc. Allié à d’autres seigneurs, il fonde la Compagnie de Roland.

En l’an de grâce 1135, sur cette route, à la croisée des chemins entre ces trois villages, eu lieu une bataille sanglante. Dans cette opposition, après avoir tiré cent fagots de douze flèches et après moult combats individuels, il se retrouve couvert de sang, de la tête aux pieds, y compris la chevelure. Depuis ce jour on le surnomme « Gui le Rouge ».

Pour le remercier, le roi Louis VI le Gros fit connaître au royaume de France son blason.

Deux ans après, il épouse la douce Guenièvre d’Aiguelongue qui lui donnera un fils, le fougueux Wilfried du Lez.